loader

« La qualité de l’offre est à améliorer »

Emile Engoulou, président régional du Syndicat patronal des industries de l’hôtellerie et du tourism

« Dans la région du Centre, Yaoundé est dotée de structures hôtelières de diverses catégories. La ville compte un certain nombre d’établissements de grande classe. Sont-ils suffisants ? C’est très souvent la pression de la demande qui permet de savoir s’il est nécessaire d’investir dans le secteur. Et dans le cas présent, c’est difficile de se faire une idée précise, parce que les premières commandes que nous recevons viennent en principe de l’administration. A Yaoundé, je n’ai pas souvenir des efforts qui sont faits particulièrement par rapport à la CAN, en termes de construction. La plupart des hôtels de gamme moyenne de la capitale ont été remis à niveau. Donc, je ne pense pas qu’il y ait des soucis à se faire en termes de chambres. Le Syndicat patronal des industries de l’hôtellerie et du tourisme (SPIHT) a organisé les dixiades de Yaoundé avec le Comité olympique national et nous n’avons pas eu de problèmes de chambres. Bien au contraire, l’offre était supérieure à la demande. La CAN est une échelle plus importante. Je ne pense pas que le problème soit au niveau de la disponibilité de l’offre. Mais s’il y a des améliorations à apporter dans le cadre de la qualité de l’offre ». VIEW POINTS Emile Engoulou, président régional du Syndicat patronal des industries de l’hôtellerie et du tourisme du Centre. Jean Baptiste KETCHATENG Certains sont fin prêts. CAMEROON BUSINESS TODAY N

Partager cet article

Commentaires

    List is empty.

laisser un commentaire

Autres articles à lire ...


Le piment garnit à nouveau les étals des différents marchés de la place. Il y a quelques semaines, ses prix ont connu une hausse. L’offre, en augmentation en ce moment, induit une baisse des prix sur les marchés. Pour 100 F, on peut avoir jusqu’à 10 fruits au marché du Mfoundi. Les tas de 500 F sont plus avantageux et permettent de faire des provisions. En effet, selon Pulcherie N., revendeuse au marché du Mfoundi, c’est la haute saison actuellement et les commerçantes s’approvisionnent auprès des femmes venues des localités voisines de Yaoundé. ...


Les férues de koki, Eru et autres mets traditionnels faits à base d’huile de palme n’ont pas de soucis à se faire sur la disponibilité de cette huile, encore moins sur ses prix. Dans les principaux marchés de la ville de Yaoundé, le litre d’huile de palme coûte en moyenne 600 F pour la variété « Dizangué » et 550 F pour la variété « Bassa ». La variété « Dizangué », réputée de meilleure qualité, est plébiscitée par les ménagères. Cependant, les prix de gros sont plus avantageux. Il faudra...


Le plantain est disponible toute l’année sur les marchés de Yaoundé. Au marché Accacia par exemple, la denrée s’acquiert à partir de 500 F pour six à huit doigts de plantain moyens. Au marché de Mvog Atangana Mballa, les petites bourses peuvent l’avoir à partir de 200F. Prosper E. explique cela par le fait que ce marché est l’un des plus grands dépôts de cette denrée alimentaire à Yaoundé. Par ailleurs, pour bénéficier des prix plus avantageux, il conseille de se rendre au deuxième échangeur (entrée sud de Yaoundé) où...