loader

Douala: un déficit de près d’un million

De nombreux projets privés et publics, 50,000 parcelles aménagées et 1835 logements sociaux, caracté

Bien que les statistiques relatives à Douala ne soient pas disponibles, les spécialistes sont unanimes pour dire que le logement y demeure relativement cher. Il faut se référer aux évaluations répercutées par des opérateurs privés comme Codecis qui indiquent qu’au total, Douala partage avec Yaoundé un déficit d’un million de logements. La demande est donc forte, même si Martin Kemajou le délégué régional du ministère en charge du logement estime que « certains sont sur-logés », ce qui traduit un fossé parfois abyssal entre des ménages qui disposent de larges espaces et des taudis surpeuplés. Il s’agit d’une réalité forte contrastée où les loyers mensuels varient de 10.000 F au centuple. Des chambres des quartiers populaires comme Village, le vieux New Bell ou de Bépanda aux luxueux appartements de Bonapriso ou de Bonamoussadi. En moyenne cependant, il faut disposer de 50.000 F chaque mois pour espérer accéder à un studio décent dans un quartier ordinaire. Comptez 80.000 F en moyenne pour un appartement à deux chambres dans les zones plus bourgeoises. Pour animer les transactions, les promoteurs et agents immobiliers sont une trentaine à Douala. Agréés et actifs, ils se partagent le marché avec d’innombrables clandestins professionnels ou occasionnels. De nombreux projets privés ou publics (50.000 parcelles aménagées et des 1835 logements sociaux) caractérisent un marché où l’offre demeure encore largement en deçà de la demande.

Partager cet article

Commentaires

    List is empty.

laisser un commentaire