Ce qui se rapproche des médicaments souffre souvent du problème de la recon naissance par les officiels du système de santé publique. Comment avez-vous résolu ce problème ? J’ai dû agir dès le packaging pour que la distinction soit faite. Quand on parle de la santé, il faut faire très attention. Je me positionne comme chercheuse, pour éviter des mélanges qui ne sont pas bons pour la santé. Je me limite donc à utiliser des matières premières bien connues qui n’ont pas besoin d’examens particuliers. Ce que nous disons de nos alicaments sont des faits caractéristiques déjà vérifiés et que l’on ne peut pas contester. Nous avons aussi sollicité un cer tificat de l’Anor pour pouvoir être vendu dans les grandes surfaces à la fin de cette année. Qui sont vos clients et com ment interagissez-vous avec eux ? Tout le monde achète, mais il s’agit généralement de personnes adultes. Nos clients se recrutent dans une tranche d’âge qui commence à 25 ans. A partir d’un certain âge en effet, on est soucieux de son bien-être au quotidien. Beaucoup viennent vers nous pour pouvoir garder la forme. Nous plaçons nos tisanes et huiles dans les boutiques spéciali sées. Je dispose aussi d’espaces via Internet pour vendre directement ou orienter l’acheteur vers un lieu précis généralement dans la ville de Yaoundé. Les commentaires de nos clients sont globalement satis faisants. Comme nous interagissons avec cette clientèle, on peut livrer les achats, à condition qu’ils soient au moins égaux à 5000 F en va leur. Si l’essentiel des ventes se fait encore directement, on cible des foires et salons pour recruter des consommateurs faciles à fidéliser car ce sont ceux qui cherchent ce type de propositions. Comment envisagez-v...
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