Comment va le secteur de la petite transformation minière dans laquelle votre entreprise se meut ? Il est mis à part, alors même qu’il est très riche. C’est d’ailleurs pour quoi nous nous y sommes investis. Des concurrents s’intéressent à la transformation élémentaire et la sensibilisation sur ce que l’on peut faire du sous-sol passe de mieux en mieux. On voit sur le terrain un début d’effervescence, beaucoup de nouveaux venus qui se lancent dans notre cœur de métier. Notre groupe a pensé en effet à commen cer par les mines plus ordinaires : argile, terre… Pour SMEG, ça ira mieux car on est enfin dans la phase de stabilisation, avec l’appui des 45 millions de F de l’Etat aux PME prometteuses. Cette santé financière permet de supporter les charges de fonctionnement, de production… Qu’est-ce qui en revanche ne va pas ? Il n’y a pas de véritable communi cation, l’environnement a besoin d’être informé. L’organisation est à renforcer pour qu’il y ait une régula tion suffisante et une normalisation. Les jeunes ont besoin d’être formés pour travailler dans le domaine car l’affluence est largement en deçà de ce que nous pensons pouvoir faire apprendre. Il faut montrer aux jeunes qu’il y a un avenir à construire dans le secteur. En ce moment, nos chantiers sont en retard faute de main d’œuvre qualifiée : un poseur de tuiles pour Leboudi, un autre pour des plaquettes à Nkozoa. La diaspora camerounaise forme 90% de notre clientèle. La raison : la mentalité locale souffre encore de barrière sur les coûts et la mo dernité de matériaux de la terre. C’est pourtant le matériau le plus accessible. On règle donc la fabrica tion de la brique sur le...
- Fil Eco
- Enquête de la semaine
-
Marchés & FINANCES
-
Marchés
-
Finances
-
-
Cahiers de l'entreprise
-
Catégories
-
-
-
-
-
- Made in Cameroon
- Débats et analyses
- World Business
Commentaires