L orsque la protection de la nature implique les pouvoirs publics, la société civile, les partenaires au développe ment et, surtout, les com munautés locales, il y a de l’espoir. Tel est le principal message qui a été véhiculé par WWF Cameroun, lors de la présentation de l’édition 2026 du « Rapport Planète Vivante », le 20 octobre dernier à Yaoundé. Il en ressort que le Cameroun est l’Afrique en miniature et fait partie de la forêt tropicale du bassin du Congo. Cette forêt nourrit non seulement l’économie du pays, mais regroupe éga lement des espèces animales emblématiques comme les éléphants de forêt, les go rilles, les chimpanzés et les pangolins, etc. D’après le di recteur de la conservation à WWF Cameroun, Dr. Ebenezar Asaah, « les communautés locales sont associées à toutes les actions du gouvernement pour la protection de la faune. Cependant, l’augmentation de la population est sans cesse grandissante autour des parcs nationaux. Et le rap port démontre à suffisance que nous devons prendre de meilleures décisions qui vont favoriser la protection et la conservation de la nature ». Les forêts et la faune du Came roun font partie de la solution à l’échelle mondiale, souligne d’ailleurs le rapport. Là où la protection est maintenue et où les communautés en tirent profit comme dans le parc national de Lobéké, la faune sauvage peut se main tenir. Les chiffres estimatifs du rapport font état d’une population d’éléphants établi à 1029 en 2015, 960 en 2018 et 1186 en 2025. Pour les go rilles, la population est de 2674 en 2025, contre 2181 en 2015. Pour que la préservation des animaux soit visible, il y a un travail effe...
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