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Les raisons de la chute des prix

Minerais, matières premières agricoles ou industrielles la baisse est très perceptible. Le cours du pétrole après l’effondrement de 2014, connaît, à nouveau, une chute entre mai et juin : de 53, 90 dollar (31 799 F) à 44,78 dollar (26 299 F), soit –17,01%. Malgré une production mondiale estimée à 96 millions de barils/ jour et la consommation de 100 millions de barils/jour. Le cacao est parti de 3 000 dollar (1 761 905 F) la tonne à 1 823 dollar (1 070 650 F), soit -39,2%. Le gaz -14,42%, le coton -11,57%, le fer -12,45%, le zinc -0,116% pour ne citer que ces exemples. La dégringolade ne saurait être simplement attribuée à l’accroissement de l’offre ou le rétrécissement de la demande, phénomène directement rattaché au marché. Mais, le ralentissement de la croissance chinoise et le changement de modèle économique de ce pays grand consommateur, la baisse de la croissance mondiale et américaine constituent bien des raisons à cette situation. Du coup, ce sont les pays développés non producteurs qui s’en tirent à bon compte et les pays producteurs en quête d’émergence en pâtissent. A l’instar du Cameroun dont certains projets importants pourraient s’en trouver retardés comme l’exploitation des minerais de fer, de Nikel, de bauxite ou de manganèse, sauf à espérer la résilience des investisseurs. Cependant, tout n’est pas noir. La solution demeure dans la transformation locale qui permettra de voir passer le choc.

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